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La vérité sur la manifestation du 6 juin à la Bourse

Suite à certaines informations erronées parues dans la presse, les organisateurs de la manifestation de la Bourse tiennent à apporter quelques précisions à propos du rassemblement contre les vols de nuit, le plan de dispersion et l'augmentation des nuisances.

Le rassemblement se composait de personnes survolées venues des communes de toute la région de Bruxelles et du Brabant flamand. Un appel des communes présentes a été réalisé à partir du podium à 11h15. Il a permis de vérifier que toutes les communes du Brabant flamand concernées par les vols de nuit étaient présentes. N'en déplaise à Actienoordrand, des personnes de Machelen, de Diegem, de Meise, sont venus revendiquer la fin des vols de nuit et la diminution des nuisances. Ce comptage a aussi permis de vérifier que toutes les communes bruxelloises survolées étaient présentes en nombre, l'inventaire a même été fait quartier par quartier (Haren, Laeken, Neder Over Heembeek, Helmet, Terdelt, Quartier Saint-Jacques, ...). Il est donc faux de prétendre que la manifestation était composée principalement d'habitants de l'Oostrand ou de l'est de Bruxelles.

Quant au nombre de participants, il a évidemment varié au fil des 2 heures de ce rassemblement urbain. Au moment le plus dense, 3 techniciens compétents ont procédé de manière séparée à l'estimation du nombre de participants sur la base (généralement admise) de 3 personnes par m2. Ces comptages ont abouti à fixer à 7.750 le nombre de personnes présentes au plus fort de la manifestation. Les organisateurs tiennent aussi des photos incontestables à la disposition des médias.

La police de Bruxelles a effectué plusieurs comptages avec ses propres méthodes et (comme de coutume) elle a déterminé un nombre des participants inférieur. Elle estime leur nombre à +/- 2.500. Rien ne permet cependant de déterminer si elle a effectué ses comptages au moment le plus dense.

Il serait objectif de citer les 2 chiffres : 7.750, selon les organisateurs et 2.500, selon la police. Le lecteur pourra se fier ainsi à la source qu'il estime la plus fiable.

Quant au prétendu "égoïsme" des participants, les organisateurs tiennent à rappeler qu'ils demandent la suppression des vols de nuit et la réduction des nuisances produites par l'aéroport au bénéfice de TOUS les citoyens survolés.

Pour ce qui est des menaces que cette mesure ferait peser sur l'emploi, ils rappellent 5 éléments aux syndicats, dont certains font preuve de plus de corporatisme que de solidarité :

  • les courriers et colis destinés à la Belgique y arriveront toujours. S'ils ne sont plus acheminés de nuit, ce sera de jour. Si ce n'est plus pas par avion, ce sera, par exemple, par le train . Il ne s'agit donc pas de pertes d'emplois, mais de déplacements d'emplois vers des modes de transport moins nuisibles à l'environnement

  • DHL ne demande pas le maintien des vols de nuit, pour rester en Belgique, elle demande le doublement de ces vols de nuit.

  • les personne survolées sont aussi des travailleurs et on leur demande d'être de plus en plus productives. Leurs troubles du sommeil sont cause de manque de concentration et d'absentéisme. Plusieurs personne survolées ont déjà été licenciées sur cette base

  • le Brabant flamand profite de plus de 90% des emplois à l'aéroport et c'est la région du pays où la taux de chômage est le plus bas. Les égoïstes ne seraient-ils pas à rechercher du côté de ceux qui désirent maintenir ce privilège ?

  • beaucoup d'emplois ont été perdus lors de la fermeture des usines d'amiante, beaucoup aussi à cause de la diminution du tabagisme, et plus encore lors de la fermeture des mines. Se trouve-t-il quelqu'un pour exiger la reprise et le développement de ces activités ?

Avant de rejoindre le discours du patron de BIAC ou de DHL sur l'égoïsme des personnes survolées, les syndicats feraient bien de s'interroger sur les conséquences humaines occasionnées par les entreprises qu'ils défendent. Pourquoi n'exigent-ils pas un haut fourneau ou une centrale nucléaire aux portes de Bruxelles ? Des milliers d'emplois seraient générés ... et la ville serait définitivement inhabitable.

Les organisateurs remercient la presse de bien vouloir faire état de ces précisions.

AWACSS a.s.b.l. (Wezembeek-Oppem)
BRUXELLES AIR LIBRE BRUSSEL a.s.b.l.
BUTV/UBCNA
DECIBEL 25L (Kortenberg)
STERREBEEK 2000 a.s.b.l.
WAKE UP KRAAINEM
WAKKER TERVUREN
ZONEZES (Steenokkerzeel)

info pour la presse : 0497 022 337L

Version française (> [NL])

La vérité sur la manifestation du 6 juin à la Bourse

Suite à certaines informations erronées parues dans la presse, les organisateurs de la manifestation de la Bourse tiennent à apporter quelques précisions à propos du rassemblement contre les vols de nuit, le plan de dispersion et l'augmentation des nuisances.

Le rassemblement se composait de personnes survolées venues des communes de toute la région de Bruxelles et du Brabant flamand. Un appel des communes présentes a été réalisé à partir du podium à 11h15. Il a permis de vérifier que toutes les communes du Brabant flamand concernées par les vols de nuit étaient présentes. N'en déplaise à Actienoordrand, des personnes de Machelen, de Diegem, de Meise, sont venus revendiquer la fin des vols de nuit et la diminution des nuisances. Ce comptage a aussi permis de vérifier que toutes les communes bruxelloises survolées étaient présentes en nombre, l'inventaire a même été fait quartier par quartier (Haren, Laeken, Neder Over Heembeek, Helmet, Terdelt, Quartier Saint-Jacques, ...). Il est donc faux de prétendre que la manifestation était composée principalement d'habitants de l'Oostrand ou de l'est de Bruxelles.

Quant au nombre de participants, il a évidemment varié au fil des 2 heures de ce rassemblement urbain. Au moment le plus dense, 3 techniciens compétents ont procédé de manière séparée à l'estimation du nombre de participants sur la base (généralement admise) de 3 personnes par m2. Ces comptages ont abouti à fixer à 7.750 le nombre de personnes présentes au plus fort de la manifestation. Les organisateurs tiennent aussi des photos incontestables à la disposition des médias.

La police de Bruxelles a effectué plusieurs comptages avec ses propres méthodes et (comme de coutume) elle a déterminé un nombre des participants inférieur. Elle estime leur nombre à +/- 2.500. Rien ne permet cependant de déterminer si elle a effectué ses comptages au moment le plus dense.

Il serait objectif de citer les 2 chiffres : 7.750, selon les organisateurs et 2.500, selon la police. Le lecteur pourra se fier ainsi à la source qu'il estime la plus fiable.

Quant au prétendu "égoïsme" des participants, les organisateurs tiennent à rappeler qu'ils demandent la suppression des vols de nuit et la réduction des nuisances produites par l'aéroport au bénéfice de TOUS les citoyens survolés.

Pour ce qui est des menaces que cette mesure ferait peser sur l'emploi, ils rappellent 5 éléments aux syndicats, dont certains font preuve de plus de corporatisme que de solidarité :

  • les courriers et colis destinés à la Belgique y arriveront toujours. S'ils ne sont plus acheminés de nuit, ce sera de jour. Si ce n'est plus pas par avion, ce sera, par exemple, par le train . Il ne s'agit donc pas de pertes d'emplois, mais de déplacements d'emplois vers des modes de transport moins nuisibles à l'environnement

  • DHL ne demande pas le maintien des vols de nuit, pour rester en Belgique, elle demande le doublement de ces vols de nuit.

  • les personne survolées sont aussi des travailleurs et on leur demande d'être de plus en plus productives. Leurs troubles du sommeil sont cause de manque de concentration et d'absentéisme. Plusieurs personne survolées ont déjà été licenciées sur cette base

  • le Brabant flamand profite de plus de 90% des emplois à l'aéroport et c'est la région du pays où la taux de chômage est le plus bas. Les égoïstes ne seraient-ils pas à rechercher du côté de ceux qui désirent maintenir ce privilège ?

  • beaucoup d'emplois ont été perdus lors de la fermeture des usines d'amiante, beaucoup aussi à cause de la diminution du tabagisme, et plus encore lors de la fermeture des mines. Se trouve-t-il quelqu'un pour exiger la reprise et le développement de ces activités ?

Avant de rejoindre le discours du patron de BIAC ou de DHL sur l'égoïsme des personnes survolées, les syndicats feraient bien de s'interroger sur les conséquences humaines occasionnées par les entreprises qu'ils défendent. Pourquoi n'exigent-ils pas un haut fourneau ou une centrale nucléaire aux portes de Bruxelles ? Des milliers d'emplois seraient générés ... et la ville serait définitivement inhabitable.

Les organisateurs remercient la presse de bien vouloir faire état de ces précisions.

AWACSS a.s.b.l. (Wezembeek-Oppem)
BRUXELLES AIR LIBRE BRUSSEL a.s.b.l.
BUTV/UBCNA
DECIBEL 25L (Kortenberg)
STERREBEEK 2000 a.s.b.l.
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